DONNER LES CARACTERISTIQUE DE PNEUMICOQUE
Le pneumocoque, Streptococcus pneumoniae, appartient au genre
Streptococcus, formé de cocci à Gram positif, aéro-anaérobie. Est un germe oro-pharyngé qui peut devenir pathogène dans certaines situations.
c’Est quoi son mode de transmition
Elle est interhumaine et se fait par voie aérienne.
ou il se trouve dans le corps
donner famille et genre et groupe et espece
– Famille des streptococcaceae.
– Genre Streptococcaceae
– Groupe streptococcaceae oralis
– Espèce: S. pneumoniae
donner les facteur de virulence
a. La capsule:
Seules les souches encapsulées sont virulentes(les pneumocoques pathogènes sont entourés d’unecapsulebien visible), Les pneumocoques capsulés virulents peuvent perdre par mutation leur capacité de synthétiser une capsule et donner des bactéries avirulentes (incapables après injection intrapéritonéale chez la souris de tuer l’animal).
b. La pneumolysine:
toxine apparentée à la stréptolysine O du Strépto pyogène.
Cette toxine est responsable de la pathogénicité multifonctionnelle (cytotoxicité des ¢ respiratoires et endothéliales, effet inflammatoire )
c. Protéine de surface:
Elles permettent l’adhésion aux ¢ cibles
d. Différentes structures de la paroi bactérienne (ex: polysaccharides C):
Elles diminuent l’activité phagocytaire des ¢ endothéliales
c’est quoi son pouvoire pathogene
Le pneumocoque est responsable d’infections variées, souvent graves et mortelles malgré une antibiothérapie adaptée, d’où l’intérêt d’un traitement préventif. Dans les pays industrialisés le pneumocoque serait la première cause de mortalité d’origine infectieuse. Les infections pneumococciques sont variées :
quelle sont les etapape de demarche diagnostique
est ce que pneumocoque est sensible a ce pénicilline
oui
est ce que tous les souche sont sensible
non il y a les PSDP
C’EST QUOI LA NATURE DE CETTE RESISTANCE ET EST CE QUE CETTE SOUCHE SONT RESISTANCE A TOUS LES ATB
– La résistance est chromosomique
– Il s’agit d’une diminution de l’affinité des PLP (Protéines porteuses pénicilline) pour cet ATB
– Cette altération entraine une résistance croisée à toutes les β-lactamines mais, à des niveaux variables.
– Les céphalosporines de 1° et 2° génération sont peu actives sur les PSDP sauf le cefpodoxine.
– L’amoxicilline, le cefotoxine, et l’imipenème sont plus actives sur les PSDP
Comment on peut détecter est-ce on est devant une souche résistance ou sensible on décrire les intervalles et aussi donner le traitement si il s’agit d’une souche resistance
Le traitement de choix est habituellement la pénicilline G (ou une aminopénicilline). Le peumocoque est resté longtemps très sensible aux pénicillines, mais ces dernières années un nombre croissant de souches de sensibilité diminuée aux BETA -lactamines sont apparues (voir chapitre 10). Leur fréquence varie selon les pays, elle est élevée en France. On l’observe surtout dans certains sérotypes.
Le dépistage de la résistance sur l’antibiogramme nécessite des précautions particulières. IL faut utiliser une BETA -lactamine moins active que la pénicilline G (en
l’occurrence un disque d’oxacilline). Le niveau de la résistance sera ensuite précisé par la mesure de la CMI. Les microbiologistes ont choisi comme concentrations critiques O,06 et 2 ug/mL, c’est-à-dire que les souches dont la CMI est inférieure à 0.06ug/mL sont considérées comme sensibles, celles dont la CMI est supérieure à 2 ug/mL comme résistantes et celles situées entre les deux valeurs comme intermédiaires. Il est important pour le dliinicien de savoir que ces critères ont été choisis en fonction d’observations portant sur la réponse de méningites à pneumocoques au traitement par la péniilline G
Le traitement des méningites à pneumocoques de sensibilité diminuée aux B-lactamines pose un problème difficile. La CMI vis-à-vis de différentes B-lacta- mines (péñnicilline G, amoxicilline, céfotaxime, ceftriaxone, imipénème) doit être déterminée afin de pouvoir choisir la B-lactamine ayant la CMI la plus basse. En général le traitement comporte le céfotaxime à posologie élevée, souvent associé à la vancomycine (ou la rifampicine ou la fosfomycine)
1- En ce qui concerne le pneumocoque
A- La transmission est aérienne
B- C’est un diplocoque à Gram négatif
C- Il libère des antigènes solubles
D- La résistance à la pénicilline est due à une pénicillinase
B,D
2.Expliquer le mécanisme de résistance du Pneumocoque de sensibilité diminuée aux pénicillines
(PSDP)
PNEUMOXOQUE DE SENSIBILITÉ DIMINUER POUR PENICILINE C’EST UNE RESISTANCE PAR CHANGEMENT DE LA CIBLE DONC CETTE SOUCHE VA CHANCHER LES PLP DONC LES PENICILINE NE VONT PAS SE LIÉ DONC IL Y A LA CONTINUITÉ DE LA SYNTHÉSE DE PEPTIDOGLYCANE
3- Expliquer la technique de détection d’une souche de pneumocoque de sensibilité diminuée aux pénicillines (PSDP).
la péniciline G est un bon traitement pour pneumocoque , ms il y a des souche résistance donc pour détecter la présence de ces souche on fait un E-test pour déterminer la CMI SI ON A UNE VALEUR MOINS DE 0.06 MICROGRAMME/ml C’EST UNE SOUCHE SENSIBLE , MS SI C’EST SUPÉRIEUR A 2 MICROGRAMME /ml c’Est une souche résistance et entre les deux c’est intermédiaire
7- Quel est le test qui vous permet de donner la CMI de la Pénicilline G ?
8- Définir une CMI ?
9- Donnez les valeurs de cette CMI pour définir une souche sensible, intermédiaire ou résistante ?
6-pneumocoque
7-E-TEST
8-la concentration minimale inhibitrice c’est la plus petit concentration permet l’arret de multiplication bactérienne
9-ouche sensible»_space; CMI<0.06microgramme/ml
souche intermédiaire» 0.06<CMI< 2 MICROGRAMME/ml
souche résistance»_space; CMI >2microgramme/ml